Violation des droits de l'homme en Corée du Sud démocratique

Les organisations mondiales de défense des droits de l'homme accusent de corruption le christianisme coréen

SÉOUL, Corée du Sud, 28 nov. 2019 (GLOBE NEWSWIRE) -- En octobre 2018, d'après HWPL, l'Intergroupe du Parlement Européen en charge de la Liberté de Religion ou de Conviction (FoRB) et de la Tolérance Religieuse a identifié la Corée du Nord comme l'un des pays violant le plus la liberté religieuse et a accusé le pays d'anéantir les droits humains en matière de religion, appelant par là-même à la coopération et à l'attention de la communauté internationale.

On constate une situation similaire en Corée du Sud, pays où la liberté de religion est garantie. Un « programme de conversion coercitive » est en place, dans le cadre duquel une personne est forcée de convertir sa croyance religieuse et des religions mineures sont supprimées au profit des grandes religions. En janvier de l'année dernière, une jeune fille d'une vingtaine d'années a été tuée suite à des violences commises dans le cadre d'une conversion forcée de CCK, principale organisation représentant l'Église presbytérienne, la dénomination la plus répandue en Corée du Sud. Cette affaire a constitué pour les peuples d'Amérique et d'Europe un signal d'alarme sur les questions religieuses relatives aux droits de l'homme.

La branche belge de Human Rights Without Frontiers (HRWF) et le Centre d'études sur les nouvelles religions (CESNUR) en Italie organisent un séminaire à Séoul, en Corée du Sud, le 29 novembre, pour discuter des affaires de violation des droits humains dans le monde avec 40 experts juridiques, journalistes et représentants d'organisations de la société civile.

Le 3 juillet dernier, la Coordination des Associations et des Particuliers pour la Liberté de Conscience (CAP-LC) qui possède un statut consultatif auprès des Conseils Économiques et Sociaux de l'ONU a présenté et soumis sa déclaration sur « la conversion forcée en Corée du Sud » à la Commission des Droits de l'Homme de l'ONU, afin d'informer sur la conversion forcée engagée par CCK qui a causé la mort et la dissolution de familles et un traumatisme psychologique pour plus de 1 200 citoyens coréens. Une lettre officielle signée par 15 ONG internationales, dont HRWF, adressée au président sud-coréen Moon Jae-In, a mis en garde sur la chose suivante : « La Corée du Sud pourrait bien être le dernier pays démocratique au monde dans lequel le programme de conversion coercitive est encore toléré » et a fait état des réalités de cette conversion coercitive. 

Une attention et une demande émanant de la communauté internationale sont nécessaires pour abolir le programme de conversion coercitive lorsque des violations des droits de l'homme sont commises à l'encontre des tendances mondiales et pour établir une protection juridique qui garantisse les droits de l'homme et la liberté de religion.

Entre-temps, l'une des dénominations représentatives ayant subi la conversion forcée commise en Corée du Sud est l'église Shincheonji Church of Jesus, une nouvelle structure représentative des cas où une nouvelle dénomination est supprimée par la religion traditionnelle. Néanmoins, le 10 novembre dernier, l'église Sincheonji Church of Jesus a tenu sa cérémonie de remise des diplômes pour célébrer la promotion cette année de 103 764 diplômés.

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